Un peu de Technique

 
a. Quels sont les facteurs qui agissent sur l’énergie et donc sur la santé ?

L’être humain dans son corps énergétique est un émetteur récepteur extraordinaire, de haute qualité. Ce corps vibratoire dispose d’une intelligence supérieure qu’aucune machine créée par l’homme ne peut égaler. Nous allons utiliser cette faculté pour obtenir de lui des informations précises sur le corps matière qui lui pose problème et que nos sens physiques ne peuvent capter. Par les principes de la physique quantique nous allons extraire les informations de nos désordres internes et externes en exposant l’organisme à des gammes de cohérences harmoniques mises au point dans le cadre de la méthode et ainsi identifier et réguler par effets de résonance toutes les déficiences physiques et mentales.
Donc, efficacité et durabilité seront confirmées, non seulement par les mesures scientifiques et par les divers moyens d’analyse biologique mis à la disposition du corps médical, mais également par le ressenti d’une amélioration physique et l’évolution vers un mieux être entretenu par les séances de bioénergétique.

b. circulation de l’énergie et ondes de vie :

Déjà dans l’Égypte ancienne les ondes de vie étaient évoquées au fronton des temples :  » rien n’est inerte, tout est vibration, tout vibre !  » Nous savons aujourd’hui que tous les mécanismes de la vie sont régis par des ondes électromagnétiques. L’évolution des espèces elles-mêmes relèvent de tels mécanismes.
Les anciens le savaient-t-ils ou non, les ondes électromagnétiques sont des ondes immatérielles : elles n’ont pas besoin de support matière pour se propager, comme par exemple les ondes sonores qui se propagent grâce au choc des molécules d’air. Lorsqu’on provoque un mouvement d’électrons dans un conducteur (champ électrique), on fait naître, à proximité de ce conducteur, un champ à composante perpendiculaire à la direction de la propagation, qui est un champ magnétique.

La composante d’un champ électrique et d’un champ magnétique donne comme résultante un champ électromagnétique. Ce champ électromagnétique se propage et anime l’univers qui l’entoure d’une série de phénomènes qui se transmettent de proche en proche. Ceci peut produire des actions à très longue distance.
Pour exprimer ce phénomène, les physiciens et mathématiciens ont mis au point une série d’équations, à partir de données fondamentales comme la longueur de l’onde, la vitesse de propagation, la période (c’est-à-dire le temps que va mettre le phénomène pour accomplir un cycle complet et revenir à ses conditions de départ), et la fréquence qui représente le nombre de cycles complets par seconde.

Les ondes électromagnétiques se propagent, à peu près, à la vitesse de 300 000km/s. C’est également la vitesse de la lumière car la lumière est une onde électromagnétique. La fréquence s’exprime en Hertz (HZ) ; 1 HZ = 1 Cycle/s. On parle fréquemment de kilohertz (1000 HZ), de mégahertz (1 million de hertz), de gigahertz , etc… Cette fréquence qui se répand dans l’univers pénètre aussi les organismes vivants qui réagissent en se protégeant ou en évacuant la tension ainsi perçue. Car toute cellule vivante possède sa propre vibration et émet des ondes qui peuvent être mesurées par un appareil scientifique, basé sur les travaux d’un scientifique méconnu, d’origine autrichienne, mort en 1926, Ernst Lecher : il s’agit de l’Antenne Lecher.

c. les cellules communiquent entre elles :

En 1926, un ingénieur se pencha sur  » l’Origine de la vie « , (le titre de son livre). En 1929, il publia  » le Secret de la Vie « , dans lequel il disait :  » la vie est une question d’ondes électromagnétiques « . Dans sa  » Théorie de l’oscillation cellulaire « , qu’il avait gagné d’une série de preuve expérimentale réalisée dans le cadre d’institutions officielles, il obtint à Vienne, en 1939, le Prix International de Médecine pour sa théorie de ces expériences concernant l’oscillation cellulaire.

En 1936, Gustav Stromberg, astronome à l’observatoire du mont Wilson et professeur de biologie au Carnegie Institute (USA), déclare que les êtres vivants dégagent un champ électromagnétique.
En 1940-45, Harold Saxon Burr, professeur de médecine à la faculté de Yale (USA) écrit :  » la plupart des mécanismes vivants sont accompagnés de phénomènes électromagnétiques, mais je ne puis définir les relations liant les uns aux autres « . Son livre : « Blue print for immortality « , est un document de base.
Vers les années 1950-52, H. Frölich, professeur de physique à Liverpool (Grande-Bretagne), prix Nobel, explique que les cellules vivantes émettent des champs électromagnétiques. Ces champs ont des fréquences qui se situent dans la zone de micro-ondes (gigahertz). Il s’arrête là, mais il introduit néanmoins dans ses hypothèses de travail, la notion de coopération intercellulaire (ces ondes sont émises par la vibration des membranes cellulaires) il laisse ainsi entendre que  » les cellules semblent se parler entre elles grâce àces ondes « .
Entre 1960 et 1978, A. Pilla, physicien de l’université de Columbia (USA) a découvert le  » langage  » des cellules osseuses. Sous certains champs de fréquence, les cellules osseuses qui ne formaient plus de calcium, se remettent brusquement à en fabriquer. Il publie ses travaux et obtient, en Belgique, le prix Franki. Ces résultats correspondent à 85 % de réussite sur les pseudo-arthroses.

Plus récemment, F.A. Popp, biophysicien à l’université de Kaiserslautern (Allemagne), a découvert le  » langage cellulaire  » et lui a donné sa signification bio-physique. Les cellules émettent des photons qui caractérisent l’état physiologique de la cellule. Ces émissions se font selon les règles physiques des systèmes laser (cohérence).
En 1978, I.Prigogine a reçu le prix Nobel pour ses études en chimie-physique, concernant les  » structures dissipatives « . Les structures dissipatives sont simplement des structures capables de se transmettre de proche en proche. Par exemple, un système cristallin particulier apparaissant dans un bloc de métal peut, dans certaines circonstances transmettre son  » organisation cristalline  » à tout le bloc de métal. C’est une structure  » dissipative « .
Ces structures dissipatives permettent de comprendre certains aspects philosophiques de l’anthroposophie de Rudolf Steiner. Dans le livre de Théodor Schwenk,  » le Chaos sensible « , on montre comment la forme d’une coquille d’escargot de mer (bigorneau) peut se moduler au fil des âges, par le mouvement tourbillonnant de l’eau et transmettre sa forme dans son hérédité : c’est l’expression même d’une structures dissipative.

d. l’antenne de Lecher :

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