Historique

 
Historique : la bioénergétique ACMOS

(Accord du corps matière avec les ondes suprasensibles.)

Reprenant les découvertes d’Ernst Lecher et de Reinhold Völl, et les adaptant aux besoins d’une nouvelle médecine énergétique, fondamentalement inspirée de l’acupuncture, René Naccachian a mis au point une méthode de diagnostic et une thérapeutique révolutionnaire. La science et la mesure sont aujourd’hui capables de répondre avec précision à bon nombre de nos interrogations sur la dimension énergétique de notre être.

Ceci est le résultat des travaux considérables de recherche et de validation, poursuivie depuis 1985 par René Naccachian, ingénieur, chercheur en biochimie et en bioénergétique, docteur en médecine énergétique, en sciences et en biologie moléculaire. C’est un accident qui a conduit celui-ci à s’intéresser de très près à la médecine traditionnelle chinoise et à l’acupuncture en particulier. Il a ensuite entrepris de très passionnantes et minutieuses recherches, à la lumière de la haute technologie offerte par la science moderne.

La méthode ACMOS et l’appareillage extrêmement sophistiqué qu’elle met en œuvre, sont les fruits de ces travaux et des découvertes fondamentales auxquelles ils ont abouti. Aujourd’hui, les progrès obtenus en matière de santé par l’application de la méthode ACMOS sont mesurables et, de l’avis de très nombreux spécialistes à travers le monde, considérables et incontestables.

Entretien avec René Naccachian :

Qu’est-ce qui vous a amené a créer la méthode ACMOS ?

Tout a débuté, il y a 30 ans, par un accident qui devait, à terme, immobiliser un de mes genoux. La médecine occidentale jugeant le cas sans espoir, je profitais d’un de mes voyages en Chine — où je me rendais fréquemment en tant que conseiller du commerce extérieur de la France — pour me faire soigner par un acupuncteur. Résultat : non seulement j’ai récupéré mon genou, mais j’ai pu reprendre le tennis (qui était ma passion), et me placer dans des tournois.

Cela m’a tellement époustouflé, que je suis retourné plusieurs fois en Extrême-Orient afin d’apprendre la médecine chinoise, dans une des rares universités enseignant à la fois les médecines orientale et occidentale. C’est ainsi que je suis devenu docteur en médecine énergétique (acupuncture et homéopathie) et en médecines alternatives, puis en biologie moléculaire, en sciences… Et même en philosophie !

Armé de ce bagage, je décidai de  faire des recherches sur tout ce qui touche à l’aspect énergétique de l’homme. Et c’est sans doute parce que j’étais autrefois ingénieur spécialisé dans les instruments de mesure, qu’il m’est soudain apparu indispensable de mesurer les paramètres bioénergétiques.

Dans sa phase initiale, ma recherche a donc consisté à vérifier, par la mesure, l’efficacité de la stimulation des points d’acupuncture sur des sujets occidentaux. Je voulais savoir si les mêmes points avaient les mêmes effets sur des personnes vivant sous des latitudes différentes. Or, il c’est justement avéré que non, tout simplement parce que ces personnes ne sont pas assujetties aux mêmes tensions cosmotelluriques. Certaines propositions traditionnelles chinoises ont donc été écartées chaque fois que les mesures n’ont pas confirmé leur universalité.

Ensuite seulement, j’expérimentais la stimulation de ces points, non  par des aiguilles mais par des impulsions vibratoires spécifiques reproduisant les phénomènes de régulation énergétique naturelle.
La méthode ACMOS était née !

Que signifie ce sigle ?

« Accord du corps matière avec les ondes suprasensibles« .
Il s’agit, non seulement de rétablir les circuits énergétiques des organes et du métabolisme, mais aussi d’analyser la compatibilité de l’organisme avec les aliments, les médicaments et l’environnement. Il s’agit de mettre notre corps en harmonie avec les ondes suprasensibles, celles qui sont au-delà de nos 5 sens.